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Maison François 1er

La Galerie François 1° accueille depuis quelques années des artistes réunis au sein d’expositions thématiques réputées. En dehors des périodes d’ouverture de la galerie, ce lieu est aussi dédié aux arts de la table et à la gastronomie régionale. Des produits de grande qualité y sont présentés et des animations culinaires s’y déroulent régulièrement…

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DES COULEURS PLEIN LA VILLE

du 4 aout au 30 septembre 2018 - tous les jours de 10h à 12h30 et de 15h à 19h


Le vernissage de l’exposition " des couleurs plein la ville" sera le vendredi 3 août à 18h30 en présence des artistes.

Des couleurs plein la ville
La troisième période accueillera :
Muriel Cayet
Muriel Cayet , artiste peintre coloriste et art-thérapeute certifiée, est née en 1961 à Ivry sur Seine.
Elle vit et travaille dans le Berry depuis plus de vingt ans. Elle expose régulièrement depuis une douzaine d’années sur tous les continents et à ce jour, elle a réalisé plusieurs centaines d’expositions personnelles à travers le monde. Elle est présente dans de nombreuses collections privées dans au moins quinze pays en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Asie.

Artiste multidisciplinaire, elle place le processus créatif au centre de ses priorités. Résolument dans la transmission et dans la formation, elle est passée maître dans l’accompagnement à la création en initiant de nombreux ateliers et stages de développement de la créativité depuis vingt ans. Son travail d’artiste peintre s’inscrit dans une volonté de créer des univers différents - sa peinture est essentiellement une peinture de paysages - mais plus encore de restituer le vivant, dans des toiles toutes issues de la même famille : celle de la couleur !
Grâce à la présence forte de la couleur, elle met en scène le bonheur d’être en vie. Sa quête : une peinture tout simplement ... vivante ! En dehors des barrières - abstraction, figuration, à l’écart des modes, une peinture de tous les temps. Une peinture intemporelle. Un univers spécifique entre deux, entre le rêve et la réalité...
Pourquoi sommes-nous des artistes ? Il se peut que jamais nous ne le sachions vraiment ! Alors déployons notre énergie à poursuivre le chemin, de ceux, qui, il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, ont commencé à tracer des signes sur les parois, sans savoir pourquoi, mais avec envie et générosité. Peut-être aussi amusement, et contentement. Nous n’inventerons sans doute rien ; à tout le moins avons-nous le devoir que cela ne s’arrête pas ! Et amusons-nous, avec sérieux, à le faire !

http://www.muriel-cayet.fr/

Karina Schneider
Née au Pays Bas en 1958, je vis en France depuis 1984.
Après une enfance ou mes loisirs consistaient surtout a peindre, dessiner et modeler l’argile, j’ai fait des études d’ergothérapie, pour ensuite travailler dans le psychiatrie (le moyen de thérapie étant des activités manuelles). Un travail à mi-temps, qui m’a permis de faire des formations pour le dessin, la peinture et la céramique. (académie libre a La Haye, cours des weekends a l’académie de Rietveld, div. Cours privés).
Arrivée en France, j’ai continuée a peindre et travailler la terre et exposer, et en 2000 j’ai créé un atelier/expo a Briare, atelier de céramique, peinture et lieu de cours de poterie/modelage. Ensuite a Nevoy (près de Gien), puis depuis 2 ans a Dampierre en Crot (Cher) En céramique je pratique surtout le raku, mais aussi le grès et porcelaine, cuite en four électrique.
Mon inspiration vient surtout de la NATURE (j’aime utiliser des objets dénichés lors des promenades), et la COULEUR : les harmonies de couleurs m’émerveillent, dans la nature les formes et les couleurs sont inépuisable, et je cherche dans mes rakus de utiliser des couleurs qui « chantent » bien ensemble. J’aime me laisser surprendre par des coïncidences, la technique du raku étant assez imprévisible, se prête à merveille a ça : effets de mat/brilliant, lisse/rugueux, cloques, craquelures et effets métalliques… avec le raku, chaque pièce est différent et unique.
Je choisis de faire des formes plutôt sobres, pour donner toute l’importance au jeu de couleurs et graphisme du décor.
Cours de poterie/modelage et stages raku dans mon atelier Je suis aussi membre de la société des artistes Orléanais depuis 15 ans.
 
http://www.laborne.org/fr/karina-schneiders/

Laurent Vermeersch

Formation :
- Peintre autodidacte
- Docteur en géographie urbaine, ses recherches sur les villes portuaires l’amènent à séjourner 4 ans en Amérique du Nord où il visite de nombreuses villes, et publie un ouvrage (La ville américaine et ses paysages portuaires, l’Harmattan, 1997).
Suite à ces recherches théoriques sur les villes et les ports, il se lance dans la peinture de paysages urbains maritimes en 2000. Installé depuis 2003 dans son atelier du Vieux-Tours, il se consacre aujourd’hui entièrement à la peinture. D’abord attiré par la peinture de paysages urbains surréalistes, toujours un peu "décalés", il part vers l’évocation de la nuit avec sa "Série noire" et plus récemment vers une expression plus contemporaine, dans l’utilisation des couleurs et l’évocation de la nuit, tout en gardant un ancrage dans le réel. Il expose dans des galeries en France (Tours, Valaire, Lille) et plus récemment en Chine (Pékin, Shanghai).
http://www.laurentvermeersch.com/

Philippe Abril
Après avoir été artiste pour l’exposition « des couleurs plein les yeux » Philippe Abril proposera de nouvelles toiles pour « des couleurs plein la ville » Né à Alès en 1962, Philippe Abril est passionné très jeune par l’univers de la photographie et des arts visuels ce qui le pousse en 1981 à passer un diplôme en imprimerie et Arts graphiques à Grenoble. Pendant 25 ans, il travaille au « Dauphiné Libéré » comme photocompositeur. Parallèlement, il suit des cours de photographie et d’aquarelle et anime des ateliers-photos. Pour lui la photographie est le moyen le plus immédiat pour créer des images, mais ce noble médium ne lui suffit pas en tant que tel et il colorise ces tirages baryté avec des encres translucides et commence à ajouter des touches de peinture acrylique dans ses recherches. C’est vers la fin des années 90 qu’il découvre les fabuleuses possibilités de l’outil numérique grâce à un PC, un scanner et un célèbre logiciel de retouched’image.
La peinture, celle des musées, il la connait depuis tout petit via les belles collections de revues et livres d’art de son père. Voilà l’aventure est commencée, il va désormais mixer des photographies anciennes (les photos de famille) avec les tableaux de Maîtres. Résultat surprenant, touchant onirique et fascinant de voir naître un dialogue entre « l’anonyme et le chef d’œuvre ». Mais ce n’est pas encore assez car le désir profond et là, puissant et pressant, La Toile, ce monstre de tissu blanc tendu sur un châssis... Mais comment débuter après avoir vu tant de chefs d’œuvre de Velasquez à Basquiat, de Rembrandt à Picasso, De Kooning et tous les autres...
Comme souvent dans la vie, c’est une rencontre humaine qui fait changer de cap qui éclaire la route et offre des possibles là où tout semblait bouché, clos, interdit. Après un stage de découverte et de lâcher prise avec Muriel Cayet, artiste peintre installée à Mareuil, le dernier verrou saute et le voilà sourire aux lèvres, en espadrille au pied de cet Himalaya qu’est la Peinture. Il décide alors en 2006 de partir s’installer dans le Berry pour y débuter une nouvelle vie de peintre et graphiste Ce presque autodidacte, nous donne à voir une peinture exacerbée, à laquelle il donne naissance dans l’urgence de l’instant. Philippe Abril cherche à créer des images en laissant sortir ce qui se passe, ce qui se trame à l’intérieur.
 
http://www.philippe-abril.com

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